Old Testament
Genèse Exode Lévitique Nombres Deutéronome Josué Juges Ruth 1 Samuel 2 Samuel 1 Rois 2 Rois 1 Chroniques 2 Chroniques Esdras Néhémie Esther Job Psaumes Proverbes Ecclésiaste Cantique des Cantiques Ésaïe Jérémie Lamentations Ézéchiel Daniel Osée Joël Amos Abdias Jonas Michée Nahum Habacuc Sophonie Aggée Zacharie Malachie2 Rois 16:10 Commentaire du verset biblique
2 Rois 16:10 Explication et commentaire du verset biblique
Le roi Achaz se rendit à Damas au-devant de Tiglath-Piléser, roi d'Assyrie. Et ayant vu l'autel qui était à Damas, le roi Achaz envoya au sacrificateur Urie le modèle et la forme exacte de cet autel.
2 Rois 16:10 Commentaire biblique du verset
*** Ce commentaire rassemble du contenu provenant de sources classiques du domaine public. Une partie du contenu a été traitée, résumée ou traduite à l’aide d’outils d’intelligence artificielle. Nous vous recommandons de comparer toute explication avec le texte biblique et son contexte. Si vous relevez une erreur ou une traduction à corriger, merci de nous contacter.
2 Rois 16:10 Références croisées du verset
Explorez des versets associés qui partagent des thèmes, des enseignements ou un contexte commun avec ce passage. Ces références croisées vous aideront à comparer les Écritures et à mieux comprendre le message du verset. Sélectionnez une image pour consulter le passage correspondant, son explication et son commentaire biblique.

Ésaïe 8:2 (LSG) »
Je pris avec moi des témoins dignes de foi, le sacrificateur Urie, et Zacharie, fils de Bérékia.

Exode 24:4 (LSG) »
Moïse écrivit toutes les paroles de l'Eternel. Puis il se leva de bon matin; il bâtit un autel au pied de la montagne, et dressa douze pierres pour les douze tribus d'Israël.

Exode 39:43 (LSG) »
Moïse examina tout le travail; et voici, ils l'avaient fait comme l'Eternel l'avait ordonné, ils l'avaient fait ainsi. Et Moïse les bénit.
Interprétation principale
2 Rois 16:10 relate l’entrée du roi Achaz à Damas et sa réaction face à l’autel syrien, qui le pousse à envoyer le modèle à Urie le sacrificateur pour l’imiter. Le passage met en évidence une imitation directe d’idées étrangères et une rupture avec les pratiques cultuelles officielles d’Israël, signe d’un tournant politique et religieux vers l’Assyrie qui marquera profondément le royaume de Juda.
Contexte littéraire et contexte historique
Ce texte se situe au moment où Achaz cherche à consolider son royaume par une alliance et une imitation des cultes étrangers. Le récit montre une transition entre la centralité du culte au Temple de Jérusalem et l’influence grandissante des puissances voisines. L’épisode reflète la faiblesse du roi et l’absence d’un leadership religieux congruent avec l’alliance politique nouée par Achaz.
Signification théologique
La réaction d’Achaz—envoyer le modèle de l’autel à Urie—illustre une foi manipulée par des nécessités politiques plutôt que par une fidélité au Yahvé des Psaumes et des prophètes. Cela met en relief deux dynamiques: l’emprise de l’idolâtrie et la fragilité du culte israélite face à des pressions externes. Le texte prépare aussi le terrain pour les choix ultérieurs d’Assyrie qui domineront Juda.
Références croisées et liens thématiques
Questions pour la réflexion
Observations éclairantes et citations historiques
Des commentateurs publies dans le domaine public soulignent que ce récit illustre une dérive d’un système liturgique sous l’influence des modes étrangères. Dans l’esprit des travaux d’Adam Clarke et d’Albert Barnes, le récit est compris comme un jalon qui montre que les réactions humaines face à la peur et au pouvoir peuvent conduire à la compromission religieuse. Le commentaire de Matthew Henry insiste sur la fidélité à Dieu comme témoin du vrai roi, plutôt que la soumission à des symboles empruntés.
Conclusion synthétique
2 Rois 16:10 met en évidence le tournant où Achaz cède à l’influence étrangère, cherchant à modeler le culte selon les normes d’un autre royaume. Cette imitation révèle une fragilité humaine face à l’oppression politique et préfigure les fractures spirituelles qui toucheront Juda. Le texte appelle à une foi plus solide, centrée sur l’alliance avec le Dieu d’Israël plutôt que sur les synchronismes culturels qui promettent sécurité mais affaiblissent la piété authentique.
Remarques sur les citations exactes des commentateurs publics-domaines disponibles: aucun extrait intégral direct n’est inclus, mais les idées des commentateurs historiques (Matthew Henry, Albert Barnes, Adam Clarke) sont synthétisées et mentionnées comme sources d’orientation théologique générale. Si nécessaire, des passages concis peuvent être cités dans une note séparée sans dépasser les droits de reproduction du domaine public.