Old Testament
Genèse Exode Lévitique Nombres Deutéronome Josué Juges Ruth 1 Samuel 2 Samuel 1 Rois 2 Rois 1 Chroniques 2 Chroniques Esdras Néhémie Esther Job Psaumes Proverbes Ecclésiaste Cantique des Cantiques Ésaïe Jérémie Lamentations Ézéchiel Daniel Osée Joël Amos Abdias Jonas Michée Nahum Habacuc Sophonie Aggée Zacharie MalachieJob 16:5 Commentaire du verset biblique
Job 16:5 Explication et commentaire du verset biblique
Je vous fortifierais de la bouche, Je remuerais les lèvres pour vous soulager.
Job 16:5 Commentaire biblique du verset
*** Ce commentaire rassemble du contenu provenant de sources classiques du domaine public. Une partie du contenu a été traitée, résumée ou traduite à l’aide d’outils d’intelligence artificielle. Nous vous recommandons de comparer toute explication avec le texte biblique et son contexte. Si vous relevez une erreur ou une traduction à corriger, merci de nous contacter.
Job 16:5 Références croisées du verset
Explorez des versets associés qui partagent des thèmes, des enseignements ou un contexte commun avec ce passage. Ces références croisées vous aideront à comparer les Écritures et à mieux comprendre le message du verset. Sélectionnez une image pour consulter le passage correspondant, son explication et son commentaire biblique.

Galates 6:1 (LSG) »
Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté.

Job 6:14 (LSG) »
Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami, Même quand il abandonnerait la crainte du Tout-Puissant.

Job 16:5 (LSG) — Confiance et réconfort dans la souffrance
Dans le livre de Job, les discours d’épreuves et d’endurcissement alternent avec des expressions de compassion et de soutien. Job 16:5 situe un tournant: alors que ses amis se livrent à des raisonnements accusateurs, Job affirme son intention de les encourager par ses paroles. Le texte dit: « Je vous fortifierais de la bouche, Je remuerais les lèvres pour vous soulager » (version Louis Segond). Cette promesse poétique met en lumière le pouvoir du réconfort verbal et de la présence aimante au milieu de la douleur.
Idée centrale
Le verset souligne que l’offrande principale de Job envers ses interlocuteurs n’est pas la récrimination, mais le renforcement mutuel par la parole. Le soutien verbal, même dans la détresse, peut apporter une consolation tangible, en rappelant la fidélité de Dieu, la réalité de la souffrance partagée et l’espoir qui persiste malgré l’épreuve.
Deux ou trois thèmes clés
Passages connexes (références et liens explicatifs)
Relation avec les commentaires classiques
Les commentateurs publics-domain comme Matthew Henry, Albert Barnes et Adam Clarke soulignent que Job, bien que accusé par ses amis, montre ici une attitude de service spirituel par la parole. Henry, dans ses notes, insiste sur la fonction édifiante des échanges verbaux dans la souffrance; Barnes insiste sur la nécessité de réconforter sans décharger de reproches; Clarke rappelle que la parole peut être un moyen de remédier à la douleur morale par la tendresse et l’espoir. Quand ces penseurs évoquent le rôle du langage comme soulagement, ils exhortent à une parole mesurée et compatissante, qui ne nie pas la douleur mais la place sous la lumière de la fidélité divine.
Texte de référence à mentionner: « Je vous fortifierais de la bouche » rappelle l’initiative du souffrant à apporter du soutien par ses paroles, et non seulement par des débats théologiques.
Application pratique
Dans nos propres épreuves, ce verset invite à privilégier le réconfort actif par les mots : choisir des paroles qui fortifient, encourager par l’écoute attentive et proposer des encouragements fondés sur la fidélité de Dieu. Le but est d’alléger la lourdeur de ceux qui souffrent par une présence verbale bienveillante et adaptée à leur contexte.
Conclusion brève
Job 16:5 appelle à une assistance spirituelle donnée par la parole: fortifier par le discours et soulager par des mots attentifs. Dans les jours sombres, le réconfort exprimé avec sensibilité devient un signe de compassion divine parmi les humains.