Old Testament
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Job 18:10 Explication et commentaire du verset biblique
Le cordeau est caché dans la terre, Et la trappe est sur son sentier.
Job 18:10 Commentaire biblique du verset
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Job 18:10 Références croisées du verset
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Psaumes 11:6 (LSG) »
Il fait pleuvoir sur les méchants Des charbons, du feu et du soufre; Un vent brûlant, c'est le calice qu'ils ont en partage.

Ézéchiel 12:13 (LSG) »
J'étendrai mon rets sur lui, Et il sera pris dans mon filet; Je l'emmènerai à Babylone, dans le pays des Chaldéens; Mais il ne le verra pas, et il y mourra.

Romains 11:9 (LSG) »
Et David dit: Que leur table soit pour eux un piège, Un filet, une occasion de chute, et une rétribution!
Job 18:10 — Le cordeau est caché dans la terre, Et la trappe est sur son sentier
Point interpretatif principal : Le verset décrit, au milieu du réquisitoire d'Élihu contre Bildad, une clandestinité du mal qui agit sous terre, prêt à s’emparer et à surprendre. Dans l’imagerie de Job 18, la terre et les passages souterrains signalent une présence malveillante qui guette et emprisonne, rappelant que la justice divine révèle et expose les pièges cachés du méchant.
Contexte littéraire
Ce chapitre fait partie du discours d'Élihu, par opposition aux récriminations de Job et aux dialogues des amis. Le langage est scandé par des images physiques concrètes (cordeau, trappe, sentier) qui décrivent l’emprise sinistre du mal et ses mécanismes d’emprisonnement. Le verbe évoque l’idée de la traque: le cordeau est posé, la trappe prête, et l’ennemi attend sous terre pour surgir.
Signification théologique
Le verset met en évidence la réalité qu’aux yeux humains le mal peut être dissimulé, mais n’en demeure pas moins en prise avec le jugement de Dieu. Le « cordeau » suggère une mesure et un traçage—Dieu trace les contours du mal et voit jusqu’au fond des ténèbres où se cachent les pièges. Le principe est bref mais puissant: les ruses des méchants ne restent pas invaincues, car la justice divine met au grand jour et détruit les ressorts occultes du péché.
Quelques liens avec d’autres passages
Questions pour la réflexion
Conclusion et synthèse
Job 18:10 rappelle que le mal opère autant dans l’ombre que dans les faits visibles, et que Dieu maintient la traque des ruses humaines. Cette image réoriente le lecteur vers la véracité du jugement et la nécessité de marcher avec prudence, sachant que rien de caché ne demeure définitivement inconnu devant Dieu.
Références croisées (concises)
Voir: Éphésiens 5:11; Proverbes 1:18; 1 Pierre 4:17 — chacun rappelle que ce qui est caché finit par se révéler dans le cadre du témoignage et du jugement divin.
Quotations autorisées des commentateurs public-domain (utilisés avec parcimonie dans le texte) : Matthew Henry et Adam Clarke offrent, dans leurs exposés, des notations sur la rapidité du jugement qui assert l’imprévisibilité du mal et la garantie que Dieu juge les ruses. Aucune citation littérale longue n’est insérée ici afin de respecter le cadre original, mais leurs observations éclairent l’idée générale: le mal est dissimulé, mais il est nœud du rétrécissement des voies qui mènent à la justice.