Old Testament
Genèse Exode Lévitique Nombres Deutéronome Josué Juges Ruth 1 Samuel 2 Samuel 1 Rois 2 Rois 1 Chroniques 2 Chroniques Esdras Néhémie Esther Job Psaumes Proverbes Ecclésiaste Cantique des Cantiques Ésaïe Jérémie Lamentations Ézéchiel Daniel Osée Joël Amos Abdias Jonas Michée Nahum Habacuc Sophonie Aggée Zacharie MalachieJob 19:21 Commentaire du verset biblique
Job 19:21 Explication et commentaire du verset biblique
Ayez pitié, ayez pitié de moi, vous, mes amis! Car la main de Dieu m'a frappé.
Job 19:21 Commentaire biblique du verset
*** Ce commentaire rassemble du contenu provenant de sources classiques du domaine public. Une partie du contenu a été traitée, résumée ou traduite à l’aide d’outils d’intelligence artificielle. Nous vous recommandons de comparer toute explication avec le texte biblique et son contexte. Si vous relevez une erreur ou une traduction à corriger, merci de nous contacter.
Job 19:21 Références croisées du verset
Explorez des versets associés qui partagent des thèmes, des enseignements ou un contexte commun avec ce passage. Ces références croisées vous aideront à comparer les Écritures et à mieux comprendre le message du verset. Sélectionnez une image pour consulter le passage correspondant, son explication et son commentaire biblique.

Job 1:11 (LSG) »
Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu'il te maudit en face.

Job 6:14 (LSG) »
Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami, Même quand il abandonnerait la crainte du Tout-Puissant.

Job 19:21 (LSG) — « Ayez pitié, ayez pitié de moi, vous, mes amis! Car la main de Dieu m'a frappé. »
Directement, ce verset exprime la plainte centrale de Job dans l’épreuve: il cherche compassion et reconnaissance de sa douleur, tout en invoquant la justice divine derrière sa souffrance. Il s’agit moins d’un appel à l’aide qu’un cri de souffrance devant l’aveuglement apparent de ses proches et de ses pairs qui le suspectent ou le jugent.
Contexte immédiat
Dans le livre de Job, Job est frappé par une série d’épreuves qui lui enlèvent sa richesse, ses enfants et sa santé. Ses amis apparaissent à ses côtés, mais leurs discours tournent souvent à la réprimande. Job, au milieu de ce déluge de douleur, maintient sa fidélité à Dieu tout en exprimant le désir d’être entendu et traité avec miséricorde. Ce verset se lit comme un moment où Job, sans renier sa douleur, implore l’empathie de ceux qui l’entourent et rappelle que ses souffrances ne doivent pas être négligées ou méprisées.
Observations interprétatives
Points thématiques
Passages reliés (explication brève)
Job 6:14 — Job attend que celui qui souffre soit pris en considération plutôt que d’être abandonné; la miséricorde est essentielle au soutien.
Job 13:15 — Job affirme sa confiance dans le Dieu qu’il sert, même quand le chemin est obscur; il persévère dans l’expression de sa douleur sans renier sa foi.
Job 42:6 — l’“aveu” ultime de Job après le discours de Dieu montre que la souffrance peut conduire à une connaissance plus humble de Dieu et de soi.
Réflexion pratique
Dans nos propres épreuves, ce verset nous invite à reconnaître profondément la douleur des autres et à répondre avec compassion plutôt que jugement. Dieu peut être à l’œuvre dans la douleur même lorsque les explications humaines échouent; notre rôle est d’apporter écoute et soutien fidèle, en attendant que la sagesse divine se révèle.
Notes sur les sources de sagesse (résumé synthétique)
Commentaires classiques (public-domain) soulignent que Job parle à la fois comme homme en détresse et comme croyant qui refuse de renier sa relation avec Dieu. Matthew Henry, Albert Barnes et Adam Clarke insistent sur l’équilibre entre la douleur authentique et la conscience d’un dessein divin, ainsi que sur l’importance d’une communauté compatissante autour du souffrant.
Extraits pertinents (pour référence):
Cross-references utiles: Job 12:7-9 (ordre d’apprendre des éléments de la création; compassion comme formation), Job 16:2-5 (réponse de Job à ses amis; élaboration de son appel à l’empathie), Jacques 1:19 (rapidité à écouter, lente à parler, lente à se fâcher) — chacun soutenant l’idée que la patience et l’écoute compassionnelle entourent la souffrance humaine.
Conclusion: Job 19:21 demeure un cri droit et humble qui rappelle que le chemin de la souffrance peut être traversé avec la dignité et la compassion, tout en restant confiant en la fidélité de Dieu.