Old Testament
Genèse Exode Lévitique Nombres Deutéronome Josué Juges Ruth 1 Samuel 2 Samuel 1 Rois 2 Rois 1 Chroniques 2 Chroniques Esdras Néhémie Esther Job Psaumes Proverbes Ecclésiaste Cantique des Cantiques Ésaïe Jérémie Lamentations Ézéchiel Daniel Osée Joël Amos Abdias Jonas Michée Nahum Habacuc Sophonie Aggée Zacharie MalachieJob 24:6 Commentaire du verset biblique
Job 24:6 Explication et commentaire du verset biblique
Ils coupent le fourrage qui reste dans les champs, Ils grappillent dans la vigne de l'impie;
Job 24:6 Commentaire biblique du verset
*** Ce commentaire rassemble du contenu provenant de sources classiques du domaine public. Une partie du contenu a été traitée, résumée ou traduite à l’aide d’outils d’intelligence artificielle. Nous vous recommandons de comparer toute explication avec le texte biblique et son contexte. Si vous relevez une erreur ou une traduction à corriger, merci de nous contacter.
Job 24:6 Références croisées du verset
Explorez des versets associés qui partagent des thèmes, des enseignements ou un contexte commun avec ce passage. Ces références croisées vous aideront à comparer les Écritures et à mieux comprendre le message du verset. Sélectionnez une image pour consulter le passage correspondant, son explication et son commentaire biblique.

Deutéronome 28:33 (LSG) »
Un peuple que tu n'auras point connu mangera le fruit de ton sol et tout le produit de ton travail, et tu seras tous les jours opprimé et écrasé.

Deutéronome 28:51 (LSG) »
Elle mangera le fruit de tes troupeaux et le fruit de ton sol, jusqu'à ce que tu sois détruit; elle ne te laissera ni blé, ni moût, ni huile, ni portées de ton gros et de ton menu bétail, jusqu'à ce qu'elle t'ait fait périr.

Juges 6:3 (LSG) »
Quand Israël avait semé, Madian montait avec Amalek et les fils de l'Orient, et ils marchaient contre lui.
Job 24:6 — Signification et sens immédiat
La phrase « Ils coupent le fourrage qui reste dans les champs, Ils grappillent dans la vigne de l'impie » suggère une scène de survie et d’injustice autour des possessions agricoles encore disponibles, loin des lois humaines qui protègent les droits du pauvre. Le verbe cultiver et dépouiller rappelle l’idée que, dans une société brisée par le mal, même les biens susceptibles d’être sauvés par l’effort se retrouvent pris par ceux qui persistent dans l’iniquité. Cette observation du poète-poèteur rappelle que le travail persistant et la privation peuvent coexister, et que la providence divine observe ces réalités quotidiennes.
Contexte et orientation
Le livre de Job expose des expériences de souffrance et des questions sur la justice divine. Chapitre 24 fait entendre Job parler des crimes invisibles qui échappent aux tribunaux humains: exploitation des faibles, négligence des droits des travailleurs, et appropriation des restes de la récolte par les riches sans remords. Le verset place l’action dans un cadre rural concret et souligne une inégalité sociale inerte au monde corrompu par le péché.
Observations interprétatives
Thèmes pertinents en bref
Références croisées et liens d’esprit
Échos pertinents dans la Bible, qui nourrissent la réflexion sur le droit des pauvres et l’exploitation des plus vulnérables (sans reprendre les textes complets):
Éléments des commentaires historiques (résumés, citations potentielles)
Les commentateurs publics-domain tels que Matthew Henry, Albert Barnes et Adam Clarke poursuivent l’idée que Job expose une réalité criante: la justice humaine est imparfaite, et Dieu, qui voit tout, est proche des plus démunis. Le texte illustre la persistance du mal dans la société et la nécessité pour les justes de garder leur droiture malgré l’injustice ambiante. Dans les notes, on peut retrouver des formulations qui insistent sur la nécessité d’un droit plus vaste et durable que les lois humaines.
Quiconque lit ces observations doit accueillir une conscience du droit divin qui répare ce qui est brisé par l’avidité et l’absence d’empathie humaine.
Conclusion pratique
Ce verset invite à réfléchir sur l’équité dans la vie communautaire et sur la fidélité à Dieu lorsque les structures sociales échouent. Que chacun veille à ne pas profiter indûment des restes des autres, mais reste attentif à la prospérité partagée et à la justice du Créateur qui voit les détails de chaque vie, même les plus petites miettes qui subsistent.