Old Testament
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Luc 18:19 — « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Il n'y a de bon que Dieu seul »
Ce verset, placé dans le récit de Jésus à propos de la conduite morale et du salut, met en lumière la sainteté absolue de Dieu et la nécessité de reconnaître la source ultime du bien.
Bref sens initial
Jésus répond à une question sur ce qui est nécessaire pour hériter de la vie éternelle et met en évidence que la véritable bonté provient de Dieu seul. Cette remarque vise à corriger une appréciation humaine mal orientée et à diriger l’attention vers Dieu comme source principale du bien.
Contexte en Luc
Dans Luc 18, Jésus aborde les attitudes spirituelles des gens face au salut. Cette réponse est donnée à un homme qui s’adresse à Jésus avec le titre de « bon » et qui peut chercher à évaluer Jésus par norme humaine. Le rejet d’une évaluation humaine de la bonté invite à se soumettre à Dieu comme unique source de justice et de grâce.
Observations interprétatives
Points thématiques
Passages croisés et liens explicatifs
- Romains 3:10-12: L’universalité de l’imperfection humaine et l’inadéquation de toute prétention à une bonté parfaite par soi-même.
- Jacques 1:17: La bonté parfaite et immuable vient de Dieu, qui donne toutes choses bonnes et complètes.
- Matthieu 19:17: L’ayant entendu dire que « personne n’est bon que Dieu seul », Jésus réoriente la question vers la nécessité d’obéir et de croire en Dieu.
Réflexions pratiques et application
Cette parole nous appelle à humilité: reconnaître que toute bonté que nous possédons vient de Dieu et que notre confiance doit se placer en Lui plutôt qu’en nos propres mérites. En vivant selon l’enseignement de Christ, nous cherchons la grâce qui transforme et qui rend « bons » dans le sens divin, non par nos propres efforts, mais par une nouvelle vie rendue possible par Dieu.
Ressources des commentateurs publics-domain
Les penseurs classiques soulignent que l’expression met en relief la dignité souveraine de Dieu et sert de rappel éthique: l’homme est appelé à une conscience aiguë de sa dépendance envers Dieu. Lorsque Matthew Henry rappelle que Jésus met en évidence la bonté parfaite de Dieu et la nécessité de recourir à Lui, et qu Albert Barnes insiste sur l’idée que "bon" décrit la perfection morale qui appartient à Dieu seul, on peut lire une tension entre le respect dû à Jésus comme enseignant et la reconnaissance de Dieu comme source unique du bien. Adam Clarke poursuit en montrant que Jesus affirme une vérité fondamentale sur la nature humaine et divine, destinée à conduire l’âme vers la repentance et la foi.
Extraits signalés (exacts, le cas échéant):
- « N’y a-t-il de bon que Dieu seul » (référence attribuée à la note de l’éditeur, pas de citation longue ici).